lundi 27 février 2012

Cinéma Fantastique



Le Labyrinthe de Pan (2006)

Réalisateur: Guillermo del Toro

Synopsis: C'est l'histoire d'une jeune fille, nommée Ophélia, qui emménage, avec sa mère, dans sa nouvelle demeure, chez son beau-père. Tout près de la maison, Ophélia découvre un labyrinthe où se cache Pan, le faune du labyrinthe, et ses 3 fées. Pan lui dira que son âme est en réalité celle d'une princesse perdue et que ses vrais parents l'attendent depuis des siècles. Elle devra accomplir 3 épreuves pour prouver qu'elle est encore la princesse, qu'elle n'est pas devenue qu'une simple humaine.

Critique: Même après 6 fois, j'aime encore autant ce film, pour ne pas dire que je l'adore ! À chaque fois, je réussis à voir le film ou un autre angle. Sur 10, je lui donnerais au mons 9,5 ! Il faut aussi avouer que le genre fantastique et les films d'horreur, c'est ce qui me passionne ! Dans ce film fanstastique, des éléments étranges et inexplicables qui suscitent la peur apparaissent dans un univers tout à fait crédible et reconnaissable. Les créatures et les éléments en question surgissent aux moments les plus innatendus. Le faune est une créature animale, ce qui entre dans dans la catégorie du monstre physiologique. Le labyrinthe se trouve dans la forêt, un premier lieu commun du genre fantastique, et cache une sorte de grotte souterraine, un deuxième lieu commun. La musique dans ce film est un aspect technique très important qu'il ne faut pas oublier de souligner.


MissBaron -xXx-

lundi 20 février 2012

Cinéma Russe


 Dziga Vertov

 Dziga Vertov es né à Białystok le 2 janvir 1896 et est mort à Moscou le 12 février 1954. Son vrai nom est Denis (Abramovitch) Arkadiévitch Kaufman et il est un cinéaste soviétique qui s'oppose au cinéma dramatique et littéraire. Il a commencé à écrire des poèmes au lycée et a aussi suivi des cours de musique. Pour trouver son pseudonyme de Dziga Vertov, qui veut dire "Toupie qui tourne". Il dit de lui-même qu'il est futuriste, d'où son pseudonyme. Il sorti son premier film en 1924, ce fut un film d'animation soviétique. En 1929, il sort "L'Homme à la caméra" qui fut l'un des plus grands chef d'oeuvre de l'histoire du cinéma.Vertov a toujours été contre tout ce qui s'appelle scénario, décors, mise en scène, etc. N'empêche qu'il se prépare toujours d'avance pour la réalisation de l'un de ces films. Il considère d'ailleurs que l'oeil de la caméra est un perfectionnement de celui de l'être humain.

Filmographie

1924 - Journal des funérailles de Lenine
1924 - Kino-Glaz
1925 - La Sixième partie du monde
1926 - En avant, Soviet!
1928 - La Onzième année
1929 - L'Homme à la Caméra
1931 - La Symphonie du Donbass. Enthousiasme
1934 - Trois chants sur Lénine
1937 - Berceuse
1938 - Trois héroïnes
1941 - Sang pour sang, Mort pour mort
1944 - Le serment des jeunes

Lev Koulechov

 Lev Koulechov était un cinéaste ainsi qu'un théoricien russe puis soviétique. Il es né à Tambov le 1er mars 1899 et est mort à Moscou le 30 mars 1970. En 1920, il dirige une école de cinéma à Moscou, où il installera un laboratoire. Il y fera toute sorte d'expériences, presque scientifiques, sur le montage. Il y créera un procédé nommé l'effet Koulechov. Avec ce procédé, Lev Koulechov démontre qu'un plan isolé n'a aucun sens s'il n'est pas accompagné de son environnement. Le spectateur essaiera toujours d'établir un lien entre le plan isolé en question et celui qui le suivra, ce qui crée l'environnement du plan. Il inventera d'ailleurs 2 types de montages: le montage réflexe qui influe sur les sentiments et le motage des attractions qui provoque l'apparition dune idée, ce montage joue avec l'intellect. Ces types de montages seront aussi utilisés chez Eisenstein.

Filmographie

1918 - Le Projet de l'ingénieur Pright.
1919 - Actualités
1924 - Les Aventures extraordinaires de Mr West au pays des Bolcheviks
1925 - Le Rayon de la mort
1926 - Dura Lex
1926 - Locomotive n°1006
1927 - Celle que vous connaissez / La Journaliste
1929 - Le Joyeux canari
1929 - Deux-Bouldi-Deux
1930 - La Brèche
1931 - Quarante Coeurs
1932 - L'Horizon
1933 - Le Grand consolateur
1934 - Vol de la vue
1936 - Dokhunda
1940 - Les Sibériens
1941 - Descente dans un volcan
1942 - Les Jeunes partisans
1942 - Le Serment de Timour
1943 - Professeur Kartashova
1943 - Nous, de l'Oural

Sergueï Eisenstein
 Sergueï Eisenstein, réalisateur russe de la période soviétique, est né le 22 janvier 1898 à Riga et mort à Moscou le 11 février 1948. Le père de Sergueï était un ingénieur municipal à Riga, et son fils poursuivra cette carrière. Il s'est engagé dans l'armé rouge en 1917 et devient par la suite metteur en scène en 1920. Il fait ses débuts au cinéma avec un film nommé "Le Journal de Gloumov" en 1923. En 1925, il tournera un très grand film faisant partie de l'histoire du cinéma: "Le Cuirassé de Potemkine". La célèbre scène de la poussette qui descend des escaliers vient de ce film, elle a été tournée le 22 septembre 1925 à Odessa. Dans ses films, Sergueï Eisenstein utilisera le "cinéma-poing", une forme d'expression qui s'oppose au "cinéma-oeil" de Dziga Vertov. Eisenstein a passé sa vie a théoriser sur le cinéma, sur ses techniques et ses possibilités.
Filmographie
1924 - La Grève
1925 - Le Cuirassé Potemkine
1928 - Octobre
1929 - La Ligne générale
1938 - Alexandre Nezski
1944 - Ivan le terrible, Partie I
1946 - Ivan le terrible, Partie II
Source:
L'Homme à la Caméra
Réalisateur : Dziga Vertov
Année : 1929
Synopsis : Ce n'est pas une histoire en tant que telle, mais plutôt toutes sortes de plan, de prises de vues et d'effets de montage magnifiques. Le mélange de toutes ces images, sans lien direct entre elles, représente la vie du matin au soir des citoyens de la ville d'Odessa. 
Appréciation : J'ai trouvé ce film très surprenant au niveau des effets visuels et du montage fait, étant donné que c'est un film de 1929 et que je m'attendais sincèrement à quelque chose de médiocre. J'ai bien aimé la trame sonore que le professeur à rajouté au film; il a enlevé la trame sonore originale pour la remplacer par un CD complet de Madonna, ce qui nous gardait plus attentif. Nous avons remarquer en classe que Vertov a utilisé l'effet Koulechov dans son film à, au moins, deux reprises. Si j'avais à lui accorder une note sur 10, je lui donnerais 8.

MissBaron -xXx-

lundi 6 février 2012

Ciné-Club

Thème: Rencontres


  • Midnight Cowboy
 Résumé : C'est l'histoire d'un cow-boy, Joe Buck, qui vient du Texas et qui décide de déménager à New York, avec comme seule description de lui-même : une bel homme qui est bon au lit ! Ce qu'il compte faire: devenir une prostituée ! C'est au coeur de cette grande ville qu'il rencontrera Ratso Rizzo, et c'est leur amitié que nous suivons tout au long de l'histoire.

Critique : Le film était long et il ne se passait pas grand chose. Je n'ai pas vraiment aimé l'histoire non plus, et d'ailleurs, je n'ai jamais vraiment compris le rapport avec les retours dans le temps de Joe. J'ai trouvé ce film particulièrement mauvais, mes ce sont mes goûts ! Rien ne vous empêche de le regarder.



  • Carnet de Voyage
Résumé : C'est le récit de voyage de Che Guavara, avec son ami Alberto Granado, à travers l'Amérique du Sud. C'est une partie peu connue de la vie d'Ernesto Guevara, avant même que celui-ci soit connu comme étant un révolutionnaire.

Critique : J'avais déjà vu ce film dans un cours d'espagnol auparavant, et je peux dire qu'il est bien meilleur en français ! Toutefois, il était tout aussi long que la première fois. Ce que j'aime de ce film, c'est le mélange de l'humour subtil et du côté humaniste, ainsi que les beaux paysages. Ce n'est pas le genre de film que je regarderais par moi-même, ça c'est certain, mais je le recommanderais à tous ceux qui aiment ce type de film, il n'est pas mauvais.

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  • Midnight in Paris
Résumé : Un jeune couple fiancé vient s'installer à Paris pour quelques jours, pour le travail du père la fille, Inez. Le garçon, Gil, est un passionné d'histoire et de littérature tombé littéralement amoureux de la ville. Celui-ci est écrivain et, tandis qu'il cherche de l'inspiration pour son livre dans les rues de Paris, à minuit pile, il se fera transporter dans le Paris des années 20.

Critique : J'ai beaucoup aimé ce film, il a largement dépassé mes attentes ! J'ai trouvé l'histoire originale et très intéressante, et ce qui m'a plu par dessus tout, c'est de voir l'exactitude de tous les évènements du film par rapport à la vrai histoire et à l'époque. Le point faible, je dirais que c'est l'introduction; elle était un tantinet trop longue, quoique les images étaient magnifiques !



MissBaron -xXx-

lundi 30 janvier 2012

Charlie Chaplin



Filmographie
 
  • 14 avril 1918 : Une vie de chien
  • 29 septembre 1918 : The Bond
  • 20 octobre 1918 : Charlot soldat
  • 15 mai 1919 : Une idylle aux champs
  • 15 décembre 1919 : Une journée de plaisir
  • 6 février 1921 : Le Kid
  • 25 septembre 1921 : Charlot et le masque de fer
  • 2 avril 1922 : Jour de paye
  • 26 février 1923 : Le Pèlerin
  • 26 septembre 1923 : L'Opinion publique
  • 26 juin 1925 : La Ruée vers l'or
  • 6 janvier 1928 : Le Cirque
  • 6 février 1931 : Les Lumières de la ville
  • 5 février 1936 : Les Temps modernes
  • 15 octobre 1940 : Le Dictateur
  • 11 avril 1947 : Monsieur Verdoux
  • 6 octobre 1952 : Les Feux de la rampe

The Kid (1921)

Réalisateur : Charles Chaplin

Résumé : Une femme se retrouve seule avec son bébé, et l'abandonne dans une voiture en espérant que quelqu'un pourra en prendre soin mieux qu'elle. Malheureusement pour elle, la voiture se fait voler, et lorsque les bandits découvrent le bébé, ils l'abandonnent dans une vieille ruelle, puis repartent avec la voiture. Celui qui trouve l'enfant, c'est le personnage de Charlot. L'histoire tourne autour de Charlot, de son nouveau petit garçon, John, et de la mère de ce dernier qui cherche à le retrouver.


Appréciation : Sur 10, je lui donnerais au moins un 8. J'ai trouvé le film très touchant, et très comique à la fois. C'est ce changement d'émotions soudain qui m'a particulièrement plu. Les scènes qui m'ont le plus marquées sont des caractéristiques du genre cinématographique burlesque. Il y a le bébé qui est déposé 2 fois dans le carosse d'une madame inconnue, ou encore quand Charlot drague la femme du policier à la fenêtre, le policier met sa main sur l'épaule de Charlot, et celui-ci la tappe 3 fois avant de découvrir que ce n'est pas la main de la femme. Un autre moment comique était lorsque l costaud essayait de frapper Charlot à la figure, il la raté les 4 fois. Ce sont tous des exemples de "running gag" . Il y a aussi de la bastonnade, comme lorsque les enfants commençent à se battre. Il y a des effets comiques assez innatendus, comme le trou dans le drap de lit ,et il y a aussi des mouvements rapides dans certain gags, comme lorsque le petit garçon lance des roches dans les vitres, que l'on nomme aussi le "slapstick". Le "keystone cops" est aussi utilisé lorsque le policier poursuit Charlot à la course, ce qui arrive fréquemment !
À voir absolument !

MissBaron -xXx-

dimanche 29 janvier 2012

Cahier Cinéma !



Dorénavant, ce blog ne parlera que de cinéma ! C'est ma passion, que voulez-vous !?


MissBaron -xXx-


vendredi 7 octobre 2011

L'art, c'est comme un soleil dans notre vie !




MissBaron -xXx-

Rencontre avec les Directeurs du Festival du Nouveau Cinéma


Dans le cadre du 40e anniversaire du Festival du Nouveau Cinéma (FNC), nous avons reçu la visite des directeurs de ce festival, Julien et Nicolas. Ce festival, qui a lieu à Montréal à tous les ans, est le plus vieux festival du cinéma au Canada. Cette rencontre était comme une présentation de l'évènement puisque nous irons visionner l'un des films du FNC dans deux semaines, c'est-à-dire le 19 octobre 2011.

 Julien Fonfrède

Pendant la rencontre, ils nous ont présenté la bande-annonce du festival ainsi que les films les plus attendus. Ils nous ont aussi donné des détails sur un film en particulier qui est très attendu par le public. C'est la version cinématographique du jeu Assasin's Creed. La première mondiale de ce film tant attendu, qui durera 22 minutes, aura lieu à Montréal, pour le FNC, le 16 octobre 2011.

Nicolas Girard Deltruc
La rencontre était vraiment intéressante et m'a donné le goût d'aller visionner bien plus qu'un film du Festival. J'ai aimé les extraits qu'ils nous ont montrés. J'ai aussi aimé leur façon de parler et d'animer puisqu'elle me captivait et me gardais à leur écoute.


*Fait Cocasse: Le cellulaire de l'un des deux conférenciers s'est mis à sonner lors de la rencontre, et celui-ci s'est assis sur son cellulaire en espérant que personne ne l'entende et en attendant que la sonnerie s'arrête, mais en réalité, tout le monde se demandait d'où le son venait.

MissBaron -xXx-